imassineArticlesARTISANATL’Artisanat joue un rôle très important dans l’économie de la province de Ouarzazate et représente l’une des caractéristiques fondamentales de la vie quotidienne de cette ville. Grâce à des subventions, nationales et internationales, plusieurs coopératives et corporations ont vu le jour. Ainsi une large variété de produits, à base de bois, métal, laine, argile, pierre, cuivre et os, s’est développée et dont le travail s’est beaucoup amélioré tout en gardant son authenticité. Les tapis
Le tapis est une tradition plutôt berbérophone car, c ‘est dans le Sud marocain, dans le Haut et le Moyen Atlas, que le tapis a connu son épanouissement (sous le nom de Tazarbit). Le Centre Ait Ouaouzguit est l’un des principaux berceaux de cette production artisanale. Ce Centre de renommée mondiale est situé dans le Haut Atlas, là où la confection des tapis prédomine.
Les roseaux La tête penchée, le dos courbé, les mains agiles, l’artisan se presse de travailler les tiges de roseaux appelées « gssab ».
La poterie
Les bijoux Le travail des bijoux est considéré comme un art. Il demande beaucoup de patience, de finesse et d’ardeur. Il sait se faire discret comme il sait se montrer imposant lors de grands événements (Cérémonies, Ahidouss…). Les Fibules
Le Bracelet La femme marocaine, et en particulier la femme berbère, ne saurait se passer de bijoux en argent, qui autrefois permettaient de reconnaître juste au premier coup d’œil son appartenance tribale. En effet, il y a le bracelet « Safar », le bracelet « Loubane », le bracelet « Sahraoui », le bracelet « Berbère » et d’autres encore. Ce dernier est le plus beau et sa beauté réside dans la diversité des techniques avec lesquelles il est fait. Parmi elles, on pourrait citer : le niellage ( les dessins gravés du bracelet sont remplis avec un alliage à base d’antimoine) et le filigrane( remplissage avec dentelle de fils d’argent). Les poignards
Il suffit d’évoquer le mot « poignard » pour que les habitants de Kelaa M’gouna vous annoncent Douar AZLAG, une agglomération de près de 600 habitants à quelques kilomètres de Kelaa M’gouna. Ses habitants se sont spécialisés dans la fabrication des poignards. Les membres de la coopérative AZLAG des poignards parlent avec fierté de ce métier qui leur était transmis de leurs ancêtres perpétuant la tradition des artisans juifs. Ils fabriquent également des manches et des fourreaux de poignards en bois de cèdre ou en os de dromadaire.
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